Les biocarburants accusés d'aggraver la crise alimentaire

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Dans ma quête d'informations sur le mode de livraison de mes futures et (je l'espère) nombreuses commandes, je me suis penchée sur le biocarburant. En bonne utopiste que je suis je trouvais ce nouvel or vert miraculeux. J'étais même prête à acheter un fameux kit éthanol permettant de doser le rapport air/essence en fonction de la composition du carburant et de ce fait rendait n'importe quelle voiture propice à rouler à l'or vert.

Malheureusement aucune solution n'est parfaite :
Le biocarburant pollue moins mais il fait consommer 20% à 30% en plus. Malgré cette hausse, le conducteur s'y retrouve quand même puisque le prix du biocarburant tourne autour de 0.85cts/litre contre 1.40cts (voir plus)/litre pour le sans plomb 95.


Telle une petite fille qui découvre que le père noël n'existe pas, j'ai découvert que le biocarburant, utilisé à l'échelle mondiale, est finalement une grande illusion quant à ses bienfaits écologiques. Aujourd'hui soupçonnés d'aggraver la crise alimentaire mondiale qui provoque de nombreuses émeutes dans une douzaine de pays.

Les biocarburant, fabriqués à partir de la canne à sucre ou des céréales, font exploser le prix des ces matières premières, auparavant consacrées au secteur alimentaire.
Bien qu'encore à ses débuts, la progression des biocarburant est fulgurante et devrait atteindre 20 milliards de litres au Brésil en 2008.

Face à la polémique qui enfle, les pays producteurs se justifient en misant sur le biocarburant de « seconde génération », issu de plantes non alimentaires ou de résidus (feuilles, tiges ou troncs).
Seulement, les procédés de fabrication pour les carburants de seconde génération ne sont « pas complètement au point », rappelait récemment la secrétaire d'État à l'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Le fait est qu'en l'état actuel des choses, si nous voulons agir en consom'acteur la solution du carburant vert n'est pas la bonne. Si au sein de ma future entreprise je veux rouler propre il ne me reste que la solution de l'électrique - qui elle non plus n'est pas parfaite puisque l'on fait appel au nucléaire - dont l'offre est quasi inexistante en France.

Quelqu'un a t'il une idée ?

Source : La voix du nord

Publié dans Ecologie

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